Quelques ancêtres particuliers
Scène de battage du blé dans la cour de la ferme













Cette toute nouvelle page est consacrée à quelques-uns
de mes aïeux
dont la vie mérite qu'on s'arrête un instant sur elle.
Je la complèterai au fur et à mesure de mes recherches.
Pour l'instant, je n'ai pu retracer, dans leurs grandes lignes, qu'une partie de l'existence de deux personnes : Yves Sparfel (1777-1805) et François Nicolas Sparfel. Quelques éléments également sur le père de Yves Sparfel, lui-même prénommé Yves (1753-1779)

  •   Yves Sparfel (sosa n°128) né en 1777 à Plounévez-Lochrist (Finistère), décédé en 1805 à l'Hôpital maritime de Brest alors qu'il purgeait une peine de 12 années de bagne à Brest.
    Voir sa "fiche" d'Etat-Civil

  •   Yves Sparfel (sosa n°256) : père du susdit Yves Sparfel. Né en 1753 à Plounévez-Lochrist (au lieu-dit “Lein”), décédé en 1779 à Plounévez-Lochrist (au Lein). Marié le 31 janvier 1774 avec Marie Lichou.

    Voir l'acte de mariage de Yves Sparfel et de Marie Lichou (format PDF)

    A noter sur cet acte de mariage, la signature parfaitement caligraphiée du jeune époux, fait assez rare à l'époque dans les campagnes bretonnes. Yves Sparfel a dû recevoir un minimum d'instruction auprès du curé du village...
    A la naissance de son fils le 10 novembre 1777, Yves Sparfel est absent. Sur l'acte de naissance il est indiqué : “Le père absent pour les affaires”. Probablement que ce fermier (c'était probablement son métier) était parti à une foire dans une commune environnante. Les foires étaient très nombreuses à l'époque et les paysans y passaient énormément de temps pour y vendre leur production.

  •   François Nicolas Sparfel (sosa n°16), mon arrière grand-père et arrière petit-fils d'Yves (né en 1777) et qui en 1885-1886, lors de son service militaire fut embarqué sur le navire le “Calédonien” pour convoyer des hommes condamnés au bagne vers l'établissement pénitenciaire de Nouvelle-Calédonie...

Quelle ironie de l'histoire ! L'arrière petit-fils du bagnard qui conduit des condamnés vers leur lieu de souffrance.
Je ne sais pas si François Nicolas a eu connaissance que son arrière grand-père avait été condamné à 12 années de bagne.
En tout état de cause, ce télescopage de l'histoire (la petite histoire, certes) est pour le moins étonnant.